Leadership is Africa’s greatest challenge

24042015

Leadership

With a considerable economic potential, Africa rather needs strong leadership to be able to ensure its own development and manage its wealth. Subsequently, human capital becomes of paramount importance whether in private companies or across nations to achieve success. Hence, a new vision of leadership is required in order to get populations out of the sustainable poverty trap in which they are dwelling.

Even if the economic potential that Africa remains enviable, its governance is unsatisfactory when considering its economic and social policies that sometimes do not meet the needs of populations. So how to get out of this rut?

The solution undoubtedly lies in the development of a new « African leadership ». Thus, it is becomes clear that the economic development of the continent is strongly bond to the ability of its leaders to have a clear vision and demonstrate managerial abilities to lead their countries towards economic and social well-being.

I believe, like former Ghanaian President Kufeor stated: « what Africa needs is leadership. Good leadership. Not just any kind of leadership but leadership that has been well nurtured; to direct socio-economic development, has vision and is imbued with a missionary zeal to tackle the myriad of problems that face the continent in prioritized order ».

In Africa, there is an urgent need for a new type of leadership having the courage and skills to build and reinvent the continent in these complex, dynamic, unpredictable changing times and in all socio-economic, political and technology areas.




Propositions pour promouvoir le financement de la création d’entreprise en Mauritanie

5022009

photo.jpg Par Sidi Mohamed Ould Dhaker

Dans une économie de marché, la création d’entreprise est un phénomène à portée économique et sociale nationale même, si l’acte de créer est d’abord une affaire d’initiative personnelle et souvent individuelle.

Sur le plan économique, une question d’une importance capitale se pose souvent : Quelle est la clé de la croissance, de l’emploi, du pouvoir d’achat, de la consommation, du progrès social et technique, bref du dynamisme économique? « C’est l’entreprise ! Nos entreprises doivent se développer, mais avant, il faut qu’un jour elles naissent à partir d’une idée, à partir d’une activité ou à partir d’une volonté  ».

Cependant, en Mauritanie, les entrepreneurs évoluent dans un environnement plus contraignant et un climat d’affaires plus attrayant. En effet, les contraintes majeures auxquelles les entrepreneurs se heurtent sont liées à la valorisation des ressources humaines, aux infrastructures de base, à la technologie ainsi qu’à l’environnement institutionnel, financier, juridique et judiciaire. Par ailleurs, malgré d’importantes ressources naturelles comme le fer, le cuivre, le poisson et les ressources pétrolières, récemment exploitées, pour ne citer que celles-là, la Mauritanie n’arrive pas encore à réaliser un véritable décollage économique. Le classement da la Mauritanie dans le peloton de queue de l’IDH (Indice du Développement Humain) reflète ces difficultés.

Dans le domaine de la création d’entreprises, la situation de la Mauritanie n’est pas satisfaisante si on la compare avec celle qui prévaut à l’extérieure de ces frontières. La Société Financière Internationale (SFI) du groupe de la Banque Mondiale (WB) classe la Mauritanie à la place 146/175 dans son rapport mondial sur la création d’entreprise. A titre d’exemple, il faut effectuer 11 formalités, ce qui nécessite en moyenne une durée de 82 jours, pour créer une entreprise, contre 6 procédures et une durée de 6 jours au Maroc.

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Le Management Interculturel : Un nouveau défi de la mondialisation

8062008

 georgetown  

Par : Sidi Mohamed Ould Dhaker 

 

Avec la mondialisation des échanges et des investissements, les entreprises s’internationalisent de plus en plus, que ce soit par des implantations à l’étranger ou par le commerce avec des entreprises de pays différents. Ces changements entraînent des relations complexes avec de nouveaux clients, fournisseurs, salariés et autres interlocuteurs de cultures différentes. D’autre part, la pénurie actuelle de cadres incite certaines entreprises à chercher des contacts hors du marché strictement national de l’emploi. Ces nouvelles tendances contribuent à accentuer davantage la diversité culturelle dans l’entreprise. Cependant, suite à la globalisation des marchés, la libéralisation des échanges et le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, les entreprises sont confrontées volontairement ou souvent involontairement à la dimension internationale du management.

En effet, l’international irrigue tout l’organigramme et toutes les fonctions des entreprises dont aucune ne peut plus se targuer d’être «à l’abri» de l’international.   Quel que soit le métier, la rencontre de diverses cultures constitue une réalité quotidienne au sein d’un nombre croissant d’entreprises. Toutefois, il est nécessaire de préciser que les relations interculturelles sont également sources d’incompréhension et d’erreur d’interprétation qui peuvent rapidement mener à des tensions, voire aux conflits. Cependant, la délocalisation des sites industriels, les réseaux d’information et de communication planétaires, l’émergence de zones en voie d’intégration, la prolifération de groupes multinationaux qu’il faut apprendre à gérer et à coordonner dans leur diversité, situent les enjeux du management international. 

Qu’est-ce que le management international ? Quels aspects des théories du management remet-il en cause ? Assiste-t-on à l’émergence d’une nouvelle problématique de gestion ? Les pratiques et systèmes en cours s’en trouvent-ils radicalement modifiés ? Les enjeux et défis auxquels les entreprises sont confrontées changent-ils de nature ? Autant de questions auxquels les chercheurs en sciences du Management sont confrontés aujourd’hui. 

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Economie Mauritanienne : Facteurs de blocage

16052008

Dhaker Par Sidi Mohamed Ould Dhaker (*)

La situation difficile que traverse la société mauritanienne depuis plusieurs décennies et qu’elle devra subir pendant quelques années encore, prend ses racines dans les profondeurs socio-économiques du pays. La conjoncture récente internationale et nationale n’a fait qu’exacerber les effets de cette situation. 

Bien que le mot « crise » ait été galvaudé par les multiples usages dont il a fait l’objet ces dernières années ; nous le prenons ici pour en cerner les composantes. Elles sont nombreuses et diverses ; leur profondeur pour celle des difficultés que nous vivons ; elle prouve aussi celle des mesures à prendre pour assainir la situation et remettre la société mauritanienne sur les rails du développement et de la motivation active. 

Les diverses facettes de la crise mauritanienne se situent sur le plan économique, financier, social, administratif, judicaire et même morale. Différents mesures ont été prises ces dernières années, mais ils doivent être accompagnées d’une action en profondeur sur les structures socio-économiques du pays. 

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Commandanté Ché Guevara : Un combat , Un Homme , Une légende

10052008

 » Soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n’importe quelle injustice commise contre n’importe qui, où que ce soit dans le monde. C’est la plus belle qualité d’un révolutionnaire.  » Che Guevara

 Le Ché 

Pourquoi tant d’engouement voire de dévotion à l’icône du Che, notamment le fameux portrait fait par Korda , de Che avec le béret et l’étoile rouge . Ce portrait tiré à des millions d’exemplaires symbolise aussi bien en Occident que dans les Pays du Sud, la résistance, le combat propre, l’abnégation.. Son effigie de héros populaire a acquis, depuis une quarantaine d’années, l’aura d’une icône. Quelque 20 millions de personnes, à travers le monde, posséderaient un tee-shirt à l’image du « rebelle éternel ». 

Les années soixante dix virent, progressivement, s’installer la fin des illusions de millions de jeunes qui avaient cru changer le monde. C’était compter sans l’impérialisme américain et le goulag russe qui ne voulait pas entendre parler de perturbateurs.

On pense d’ailleurs, que le Che a été lâché par Castro sur ordre des soviétiques en l’occurrence de Kossyguine qui venait de conclure avec Lindon Johnson un pacte de « coexistence pacifique ».  

Qui est vraiment Che Guevara ?

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Un exposé simpliste pour bien comprendre les différents effets de la crise des crédits immobiliers (Subprimes)

2052008

  Par Sidi Mohamed Ould Dhaker

 La dernière crise financière, des subprimes, a jeté un pavé dans la mare du capitalisme mondial. Alors que les performances des entreprises ne connaissaient qu’une croissance positive, voilà qu’un grain de sable vient d’enrayer le fonctionnement de l’économie mondiale. Ces dernières années, le capitalisme mondial ne savait plus où trouver de nouveaux relais de croissance. Après avoir anticipé une hausse importante des bénéfices des entreprises, les spéculateurs ne savaient plus où faire de grosses plus values. Alors ils se sont tournés vers une prise de risque plus importante, pourquoi ne pas permettre à des personnes de devenir propriétaires alors que leurs revenus ne le permettent pas ? L’idée n’est pas nouvelle mais ce qui est nouveau c’est que son origine n’est pas une demande sociale mais économique et c’est bien là le problème. En effet, d’un point de vue social, tout le monde rêve d’être propriétaire de son logement. Les spéculateurs ont aperçu à travers ce besoin, un formidable outil de croissance.

Le problème vient ensuite de la manière dont ces prêts ont été constitués. Un bon spéculateur se doit de limiter ses risques. Les banques à crédits à risque (subprimes) ont donc décidé de prêter à des taux importants et variables afin de se couvrir leurs risques. Les emprunteurs se sont donc engagés pour de longues années (plus de 30 ans souvent) pour rembourser un prêt immobilier. Pour ma part je vois cela comme une sorte de location longue durée avec une option d’achat sur le bien en question. 

 

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Entretien avec le grand penseur égyption JEMAL EL BANNA (Telquel – Maroc)

14042008

jemal el benna Interview avec Jemal El Benna (telquel-Maroc)

Le penseur Egyptien Gamal Al-Banna, frère de Hassan Al-Banna, le fondateur de la confrérie des frères musulmans, a animé un cycle de conférences au Maroc. Rencontre avec un érudit qui prône un islam différent, loin de toute diabolisation ou de parti pris politique.

Comment se porte l’Islam ? 

Il est entre les mains de régimes et de conseils religieux paresseux. Ces gens exploitent la gloire et les réalisations du passé, c’est-à-dire des faits qui remontent à mille ans et plus. C’est devenu presque un monopole, un fonds de commerce. Cette attitude paresseuse est dangereuse, comme on peut le voir, le résultat aujourd’hui via les manifestations de haine contre l’islam et l’attitude même de ceux qui s’en réclament. Les malentendus qui en sont le produit ont des conséquences qui s’inscrivent désormais à l’échelle planétaire. C’est terrible. 

Une voie de sortie ?  

Elle ne peut se faire que par un retour aux sources de l’islam, du Coran. Tout doit repartir de là. Le Coran, dans son essence et contrairement à ce que prétendent beaucoup de ses promoteurs officiels, est un outil qui appelle à l’effort, à l’ijtihad et à la réflexion. Il ne peut reposer sur la seule transmission aveugle de père en fils. C’est cette dernière approche qui est majoritairement privilégiée aujourd’hui, et c’est de là que vient justement le danger.Retourner aux sources de l’islam signifie, aux yeux de l’opinion publique, s’abandonner au salafisme, reprendre la charia à la lettre, etc.

N’est-ce pas dangereux ?  

Cela n’a rien à voir. Le salafisme signifie une lecture conservatrice, passéiste de l’islam. Le retour aux sources de l’islam signifie autre chose : comprendre le contexte social et même économico-historique, qui a enfanté le Coran. Aucune comparaison n’est possible entre les deux. Quant à la charia, rien ne dit que c’est un texte sacré. La charia est une base de travail, il faut en garder les lois compatibles avec notre époque, et changer, voire éliminer les lois qui ne sont pas, ou ne sont plus, justes. Le retour aux sources n’est pas un retour au salafisme, mais à la raison, à la sagesse de l’esprit. Parce que l’essence même de l’islam, et je dirai même de toute religion, n’est pas un texte sacré, mais le cerveau humain. C’est l’homme qui prime. Et l’homme c’est l’esprit, c’est la réflexion, c’est le renouvellement. En privilégiant l’approche inverse, figée, on perpétue les khorafat, les mythes. Cela ne mène nulle part.

 L’islam progressiste, c’est possible ?  

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Politique monétaire : Instruments, Mise en oeuvre et Résultats

10022008

Par : Sarah-Noallie LOMBOTO ELUMBU et Sidi Mohamed DHAKER

La volonté des Gouvernements africains de traduire dans les actes ses décisions économiques, le regain de la confiance qui se manifeste au niveau des partenaires intérieurs et extérieurs constituent des atouts pour l’avenir économique de l’Afrique. Dans un contexte de stratégies de la réduction de la pauvreté, le maintien et l’application satisfaisants des politiques macroéconomiques, visant à contrôler le taux d’inflation pour une stabilité générale des prix s’avèrent indispensables. Cette situation permettrait la création des conditions propices à la relance de l’activité économique.




La création d’entreprise : un enjeu économique et social majeur négligé en Mauritanie

12012008

untitled1.jpgPar Sidi Mohamed Ould Dhaker 

Cet article résume les résultats de la recherche que j’ai réalisé l’année dernière dans le cadre de mon mémoire de Maîtrise en Economie/Gestion à l’Université de Nouakchott « Entrepreneuriat et Création d’Entreprise en Mauritanie ». Dans le cadre de ce travail de recherche j’ai essayé d’explorer le phénomène entrepreneurial et  notamment celui de la création d’entreprise dans le contexte  mauritanien.

Nul n’est plus à convaincre de l’impérieux besoin pour notre pays de se consacrer à la création et au développement de ses entreprises. Quel que soit le point de vue d’où l’on se place, l’apport des nouvelles entreprises à notre économie, à nos emplois ou encore au développement des territoires revêt une importance considérable.

Si l’objectif est clair, les contraintes restent nombreuses. Une grande diversité de cas sont concernés. En effet, les profils des créateurs d’entreprise sont très variés et, pour ne citer que les deux extrêmes, les projets d’entreprise concernant  les projets de création mettant en œuvre des processus d’innovation nécessitent des dispositifs appropriés. De plus, il existe une extraordinaire variété d’acteurs qui constituent l’environnement de l’entrepreneur : acteurs publics, parapublics, privés, associatifs…

Qu’il vienne du salariat, du chômage ou qu’il sorte de l’école, le créateur doit être au cœur du système. C’est de lui que tout naît, c’est lui qui porte un projet, qui va le mettre en mouvement et qui prendra les risques. Il créera les richesses et les emplois.

Servir le créateur, revaloriser son statut et son rôle, lui donner une vraie place dans la société, lui faciliter la tâche pour donner au plus grand nombre le goût d’entreprendre, telles ont été les finalités de notre réflexion et le but de nos recherches.

Dans cet esprit, notre recherche (Mémoire pour l’Obtention du Diplôme de Maîtrise en Economie / Gestion à Université de Nouakchott – 2007 ) propose des orientations qui ont pour objectif d’améliorer le contexte de la création d’entreprise, de sécuriser et de simplifier la vie de l’entrepreneur, ou encore de lui donner les conditions et les moyens de sa réussite. L’objectif principal de notre recherche est d’identifier et de comparer les facteurs affectant et intervenants dans le processus entrepreneurial en Mauritanie.

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La privatisation : la solution magique, un « mal nécessaire » ou l’expression du capitalisme mondial

15122007

 Par Sidi Mohamed Ould Dhaker

Au moment où s’engage un nouveau débat sur la privatisation partielle ou l’ouverture de capital de la SNIM ainsi que la quasi-faillite d’Air Mauritanie, le débat sur la privatisation revient alimenter les discussions au sein des cercles d’économistes et d’intellectuels. Loin du vase clos du business et de la finance, notre contribution s’intéresse à l’économie comme enjeu collectif et social. Notre ambition  est de concilier solidité de l’information et facilité de lecture.

Cependant, le thème de la privatisation a alimenté les débats ces dernières décennies entre les tenants du libéralisme considérant que la privatisation et la seule solution pour remédier le manque de performance auquel se heurtent les entreprises publiques et les mouvements attachés à l’idée que l’appropriation par l’Etat des moyens de production et que la propriété collective de ces moyens constitue le moyen nécessaire et suffisant pour un bon fonctionnement de la cité, pour ne citer que les deux extrêmes.  

En se basant sur les expériences étrangères en matière de privatisation des entreprises publiques, nous allons essayé de mettre en valeur les dangers de cette « action » considéré par d’autant comme « un mal nécessaire », alors que pour beaucoup d’économistes et de politiciens, la privatisation n’est rien d’autre que le règne du système capitaliste devenu mondialisé.  

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